Commémoration de l’abolition de l’esclavage

La commémoration de l’abolition de l’esclavage et des traites négrières s’exporte à Ziguinchor grâce au Collectif Un passé trop présent qui oeuvre depuis plus de 10 ans à Fontenay sous Bois. Je vous en ai déjà parlé dans mon article: Autobiographie d’une esclave . Parlons maintenant du programme !

Conférence-discussion ” La traite négrière en Casamance”

Jeudi 18 Mai 2017

18H30 : Amphithéâtre de l’Université Assane SECK de Ziguinchor

Retransmission en simultané ( 20H30 heure française ) à la Maison du Citoyen et de la Vie Associative – 16 Rue du Révérend Père Lucien Aubry 94120 Fontenay sous Bois

Présentée et animée par El Hadj Amadou FALL – inspecteur de l’éducation nationale sénégalaise et docteur en histoire. Organisée en collaboration avec le département de sociologie de l’université Assane SECK de Ziguinchor.

 

 

Ziguinchor fut comme beaucoup de sites en Casamance un comptoir d’où partirent de nombreux esclaves. Certains historiens disent que le nom Ziguinchor vient du créole ” sinta bu tiora “, qui signifie littéralement ” ils arrivent en pleurant “. D’autres disent ” assailli tiora “, ” c’est comme cela qu’ils pleuraient”.

 

 

 

 

Festivals artistes et citoyen(ne)s contre l’esclavage

“L’UNION FAIT LA FORCE”

Pour cette commémoration à Ziguinchor le collectif un passé trop présent organise un rassemblement festif et citoyens pour honorer la mémoire de tous les combattant-es de la liberté et de l’émancipation des peuples, et perpétuer le combat.

Rendez vous au CARREFOUR DES ARTS Dimanche 21 Mai à partir de 18H00

Contact : 00221 339904413 – 00221 771101844

Nous célébrerons la loi Taubira et tous les acteurs des luttes pour la liberté. Après 400 ans de traite négrière, il faudra plus d’un siècle et demi après son abolition pour que cette pratique soit reconnue comme crime contre l’humanité. Cette reconnaissance constitue une avancée remarquable. Néanmoins la route reste longue pour parvenir à réparer ces injustices, et celles qu’elles ont engendrées. L’actualité nous rappelle régulièrement que ce passé est bien présent car il reste malheureusement l’un des socles de nos sociétés.

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